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Publié par Philippe LENOIR

The Cure, concert de l'année à Rock en Seine : notre play-list du groupe de Robert Smith

Parmi les festivals mastodontes de l'été français, on peut affirmer que c'est Rock en Seine qui a décroché la timbale en obtenant la seule date française de la tournée mondiale de The Cure. Le groupe britannique qui personnifie au mieux le romantisme gothique, la pop dépressive, la new wave poétique s'impose désormais comme une référence de l'histoire du rock. Robert Smith son leader démiurge a hissé la pop music à un niveau d'incandescence qui bouleversa la jeunesse des années 80 et 90 par sa capacité à exprimer les tourments de la condition humaine. Avec son khôl, son rouge à lèvres et ses cheveux en pétard, Robert Smith apporta de l'étrange, de la grâce, de la révolte et de l'ironie à nos vie terrestres. Et surtout des chansons qui nous accompagnent dans notre perte de vitalité, notre solitude intrinsèque, nos souffrances sentimentales, nos envies d'amour et de beauté. Voici notre play-list de The Cure en huit chansons éternelles.

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Boys don't cry 1979

L'un des premiers singles du groupe qui deviendra vraiment un hit au moment du succès public de The Cure au mitan des années 80. Une complainte pop que l'on pourrait juger naïve, mais qui possède un charme incroyable. Avec cette idée très répandue dans l'éducation à l'anglaise que les garçons ne doivent pas pleurer. Robert Smith montre déjà son talent de songwriter sensible.

A forest 1980

Le classique de la période cold wave de The Cure, l'un des titres les plus dansants du groupe par la grâce d'une longue introduction hypnotique inspirée de la période berlinoise de David Bowie. De la pop gothique indépassable qui évoque les visions hantées de Robert Smith. Un labyrinthe d'émotions qui s'est imposé comme l'une des chansons préférées des fans que nous sommes.

In beetwin days 1985

Le tube pop qui va faire de The Cure un groupe de dimension internationale. Un titre imparable qui démontre le savoir-faire de Robert Smith à trousser une mélodie lumineuse tout en conservant son intégrité. Il est de bon ton de sous-estimer cette période du groupe. Franchement, la chanson tient encore incroyablement son standing de joyau des golden eighties.

 

Just like heaven 1987

Encore plus incroyable de simplicité lumineuse que In Beetwin days tout en conservant ce chant déchirant, ces paroles romantiques à souhait. Robert Smith a atteint la maturité de son art d'écrire des chansons qui parlent au cœur. Pour l'anecdote, le titre en instrumental servira de générique aux Enfants du rock, l'émission culte de la deuxième chaîne. C'est dire la popularité du groupe à cette époque.

Pictures of you 1989

The Cure, après sa période pop qui lui assure un succès mondial, va enregistrer son chef d’œuvre, l'album Desintegration qui compile quelques-unes des plus belles chansons créées par Robert Smith. Pictures of you est peut-être le plus beau titre jamais écrit par notre corbeau en chef. Une merveille où il évoque son sentiment amoureux pour sa femme Mary. Une des plus belles chansons d'amour de la pop mondiale.

Lovesong 1989

Bon, avec ce qu'on a dit de Pictures of you, difficile de dire que cette chanson d'amour est notre préférée. Robert Smith renoue avec le son pop qui a fait sa réputation de faiseur de tubes. C'est surtout une chanson d'un romantisme achevé qui touche au cœur sur la possibilité d'un amour unique et inconditionnel. On prend, car on a tellement envie d'y croire.

Fascination street 1989

Le retour de The Cure à ses fondamentaux cold wave avec ce titre sombre, rock et glaçant. Cette chanson est une tuerie à entendre sur scène avec sa fusion de synthés, de guitares, de rythmiques basse-batterie. Quant à Robert Smith, il chante sa rage comme rarement. Un monument de l'album Desintegration, un classique intemporel qui fait du groupe britannique un chaînon indispensable de la pop music du royaume.

Lullaby 1989

Au bout du compte, c'est le titre le plus célèbre de The Cure, l'un des seuls à encore passer en radio. Une chanson assez singulière dans la discographie du groupe, mais qui à bien l'écouter est une pure merveille, ou plutôt un sacré cauchemar. Robert Smith y chuchote ses visions d'araignée géante venue le dévorer. Une fantaisie angoissante assez second degré, une sorte d'hommage à Tim Burton, son double de cinéma.

 

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